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La Musique est un bruit qui pense ... V. HUGO. |
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Les Coeurs Tendres J. BREL |
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Y en a qui ont le cœur si large Qu'on y entre sans frapper Y en a qui ont le cœur si large Qu'on en voit que la moitié Y en a qui ont le cœur si frêle Qu'on le briserait du doigt Y en qui ont le cœur trop frêle Pour vivre comme toi et moi Z'ont pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris Y en a qui ont le cœur si tendre Qu'y reposent les mésanges Y en qui ont le cœur trop tendre Moitié hommes et moitié anges Y en a qui ont le cœur si vaste Qu'ils sont toujours en voyage Y en a qui ont le cœur trop vaste Pour se priver de mirages Z'ont pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris Y en a qui ont le cœur dehors Et ne peuvent que l'offrir Le cœur tellement dehors Qu'ils sont tous à s'en servir Celui-là a le cœur dehors Et si frèle et si tendre Que maudit soient les arbres morts Qui ne pourraient point l'entendre A pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris
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MOn Serviteur Musical : David |
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Antoine de ST-Exupéry |
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Si tu diffères de moi, mon frère,
loin de me léser, tu m'enrichis.
- Extrait de " Citadelle " - |
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Marie Curie |
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On ne fait jamais attention à ce qui a été fait !
On ne voit que ce qui reste à faire !
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Philippe.G.Martinez |
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Un tout petit creuset pour fondre mes semences.
Pour ces pensées et ces images qui asphyxient.
Afin d’en écarter les plus denses.
Comme l’orpailleur de son tamis.
Puis en tirer la quintessence…
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GANDHI |
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Vis comme si tu devais mourir demain.
Apprends comme si tu devais vivre toujours.
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PAULO COHELO |
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Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible,
c'est la peur d'échouer.
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SENEQUE |
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Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas,
c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.
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MARCEL PROUST |
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Il n'y a pas de réussite facile,
ni d'échec définitif.
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CHARDON ARGENTE |
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S'en tenir
à la terre
Ne pas jeter d'ombre
sur d'autres.
Etre dans l'ombre des autres :
une clarté
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SALOME |
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"Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots" |
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Antonio Tabucchi. |
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La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde.
Le remord, lui, exprime une nostalgie,
le regret de ce qui aurait pu être
et n'a pas été.
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| 26-07-2006 Amour |
Happy Birthday Florian ! |
TU SERAS UN HOMME, MON FILS ! Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir; Si tu peux être amant sans être fou d'amour, Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre Et, te sentant haï sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre; Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle, Sans mentir toi-même d'un seul mot. Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis, en frère, Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi; Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur. Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n'être qu'un penseur; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d'un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront; Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un Homme, mon fils ! Rudyard Kipling.  9 années déjà ... Déjà Neuf ANs ...  Heureux anniversaire Mon Trésor. 
Accompagné de Tout Mon Amour. Que ce JOur te soit des plus beaux ! Ta Maman qui t'aime très fort.  


 
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26-07-2006, 04:05:13
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| 24-07-2006 Actualité |
Je dors sur mes 2 oreilles ! |

J’ai constaté que la douleur était une bonne source d’inspiration Et que les zones d’ombre du passé montrent au stylo la direction La colère et la galère sont des sentiments productifs Qui donnent des thèmes puissants, quoi qu’un peu trop répétitifs A croire qu’il est plus facile de livrer nos peines et nos cris; Et qu’en un battement de cils, un texte triste est écrit. On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores. Pourtant je l’ai déjà dit, tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé de changer de thème ... D’embrasser le premier connard venu pour lui dire je t’aime Des lyrics pleins de vie, avec des rimes pleines d’envie. Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravie C’est peut-être une texte trop candide mais il est plein de sincérité Je l’ai écrit avec une copine, elle s’appelle Sérénité. Toi, tu dis que la vie est dure et au fond de moi je pense pareilMais je garde les idées pures et je dors sur mes 2 oreilles
Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal Et l’existence est fragile comme une vertèbre cervicale On t’a pas vraiment menti, c’est vrai que parfois tu vas saigner Mais dans chaque putain de vie, y’a tellement de choses à gagner J’aime entendre, raconter, j’aime montrer et j’aime voir, J’aime apprendre, partager, tant qu’y a de l’échange y’a de l’espoir J’aime les gens, j’aime le vent, c’est comme ça, je joue pas un rôle J’ai envie, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai hâte, j’ai faim et j’ai la "gaule" J’espère que tu me suis, dans ce que je dis y’a rien de tendancieux Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux, C’est pas une religion, c’est juste un état d’esprit. Y’a tellement de choses à faire et ça maintenant je l’ai compris. Chaque petit moment banal, je suis capable d’en profiter Dans la vie j’ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer Moi, en été, je me sens vivre, mais en hiver c’est pareil, J’ai tout le temps l’œil du tigre, et je dors sur mes 2 oreilles. C’est pas moi la plus chanceuse mais je me sens pas la plus à plaindre Et j’ai compris les règles du jeu, ma vie c’est moi qui vais la peindre. Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs ! Moi quand je regarde par la fenêtre, je vois que le béton est en fleur J’ai envie d’être au cœur de la ville et envie d’être au bord de la mer De voir le delta du Nil et j’ai envie d’embrasser ma mère. J’ai envie d’être avec les miens et j’ai envie de faire des rencontres J’ai les moyens de me sentir bien et ça maintenant je m’en rends compte. Je voulais pas écrire un texte « petite maison dans la prairie » Mais j’étais de bonne humeur et même mon stylo m’a souri. Et puis je me suis demandé si j’avais le droit de pas être rebelle D’écrire un texte de slam pour affirmer que la vie est belle ! Si tu me chambres je m’en bats les reins, parfois je me sens inattaquable Parce que je suis vraiment sereine et je suis pas prêt de péter un câble. La vie c’est gratuit je vais me resservir et tu devrais faire pareil !
Moi je me couche avec le sourire
et je dors sur mes 2 oreilles. (© Grand Corps Malade, 2005) 
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24-07-2006, 02:20:48
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| 08-07-2006 Général |
J - 2 |
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08-07-2006, 00:45:58
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| Général |
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08-07-2006, 00:45:10
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| Actualité |
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08-07-2006, 00:43:16
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Monsieur Didier W. |
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La vie, les mines et les pieds.
C’était au temps lointain où mon parcours vers l’école traversait un champ de mines.
La place du Palais menant au collège était couverte de larges pavés, séparés par des fils invisibles et mortels.
Chaque enjambée devait obligatoirement me déposer au centre d’une dalle.
Et si mon pied, mal assuré, loupait la cible et rencontrait le bord, c’était le contact avec le fil, l’explosion et la mort assurée...
Ce n’était pas un rêve, c’était la réalité que je m’étais inventée.
Si je touchais un bord, je ne mourais pas pour de vrai, mais je mourais quand même vraiment.
Et c’était important. Assez important pour ne plus regarder les arbres en fleur, les gens ni les oiseaux.
Mais regarder mes pieds.
Toujours regarder où je mettais les pieds, ne pas faire un faux pas, garder le regard fixé sur les chaussures, sur cet horizon de quelques décimètres pour éviter la mort.
Ne pas quitter des yeux mes pieds.
A tel point qu’au bout du compte, j’en perdais parfois le chemin et arrivais en retard à l’école.
On vieillit mais on ne change pas.
Depuis l’enfance, la vie est toujours faite d’un ensemble de dalles sur lesquelles traverser. Devant soi la vie, les rêves, l’inaccessible étoile, les monts et merveilles…
Et pourtant…
Pour ne pas changer il faut qu’on regarde ses pieds.
Sans en mettre un de travers, sans faire de faux mouvement, sans basculer dans le précipice... éviter de regarder trop loin devant soi mais regarder ses pieds, univers limité aux ficelles intouchables des règles implicites, du regard des autres, de la bienséance… frontières invisibles aux origines floues mais qu’il faut respecter…
Dis…
Crois-tu que j’arriverai à marcher en regardant devant moi, en choisissant ma route au delà de quelques décimètres ?
Ne pas devoir m’arrêter mais avancer tout en regardant vers le ciel, vers l’horizon là bas tout devant...
Crois-tu que ce soit possible ?
Crois-tu que si j’oublie les dalles, elles m’oublieront aussi ? Crois-tu que je n’exploserai pas ? Crois-tu qu'alors je pourrai m’envoler ?
Tu sais…
Parfois je me dis « heureux ceux qui louchent », non parce qu’ils verront deux fois Dieu comme dit cette blague idiote, mais parce qu’ils parviendront à voir au loin tout en gardant à l’œil où ils placent leurs pas. |
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Marc Dixon. |
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Direction ...
On change d'itinéraire tout le temps ...
Mais on ne change rien ...
C'est la route qui n'est pas toujours droite ...
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Marc Dixon. |
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Chemin.
La vie n'est faite que de choix,
le libre arbitre.
On ne sait jamais si on fait le bon ou le mauvais.
On fait sa route ...
C'est NOtre Vie ... à Vivre.
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Le Jongleur |
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Idées blanches,
Idées noires
Comme les balles
Sortent des manches
Des mémoires
Et s'en vont au bal
Et se regardent
Sans arrêt
Rebondir
Sans jamais rien se dire,
Qu'elles restent
Dans leurs gestes
Bien séparées,
Dans le mélange
Dans l'échange
Deviendraient nos idées
Des idées folles
Qui s'envolent
Où l'on veut aller
A voler plus haut que nous qui sait ce qu'elles vont trouver !
Des couleurs nouvelles
Et des mots inconnus
Et des musiques irréelles
A jamais défendues.
Si vous voulez les attraper,
Vous vous casserez la gueule
Et resterez là tout seul
Comme dans les
Séries blanches,
Séries noires
De nos amours,
Quand le cœur flanche
Et veut y croire
On fait vite un détour.
On sait très bien qu'on ne va pas en mourir
Mais on ne veut rien dire.
C'est la danse
Des prudences.
N'allons pas
Pour un je t'aime
Risquer même
De faire un faux pas.
Amour en panne,
Si tu planes,
Moi je reste en bas.
A voler plus haut que nous qui sait ce que tu trouveras !
Comme sur une île,
Reconnaître quelqu'un
Dans les minutes immobiles
Qui n'auront pas de fin.
Emmène-moi, tant pis pour moi
Si je me casse la gueule.
Je resterai là tout seul
Devant les
Pierres blanches,
Pierres noires
Qui sont tombées
Des avalanches
De l'histoire
Et que j'ai gardées
Comme les bons et les mauvais souvenirs
Mais ça ne veut rien dire.
Coquillages
De la plage
Bien alignés,
Je vous regarde,
Je vous garde
Sur la cheminee.
Je vous ramasse,
Je vous passe
Dans l'autre main, et
Je vous lance dans les airs et vous partirez en fumée !
Que le vent vous porte
Où s'en vont pour finir
Les idées noires, les amours mortes
Les mauvais souvenirs.
A chaque fois, je le sais bien,
Vous tomberez dans mes mains.
Je vous lancerai sans fin
Comme les
Balles blanches,
Balles noires
Du jongleur
Qui, le dimanche,
Dans les foires,
Font notre bonheur
Et qu'on regarde sans arrêt rebondir
Sans jamais rien leur dire.
Maxime le Forestier.
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George Sand. |
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Le souvenir est le parfum de l 'âme. |
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Passage de l'au delà : Une rencontre ... |
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LES CADEAUX DE LA VIE... |
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La vie nous offre de multiples cadeaux, si nous savons les accueillir, si nous savons les amplifier, nous pouvons à notre tour en offrir et les répandre, en créer aussi. Chacun peut s'interroger le soir avant de s'endormir... Quel cadeau de vie ai-je pu offrir aujourd'hui? Quelle parole, quel regard, quel sourire, quel geste, quelle acceptation, quelle confirmation ai-je donné ? Ai-je proposé ? Ai-je révélé ? Qui, chaque jour, peut donner à celui qu'il rencontre le sentiment d'accroître sa vie, d'embellir son regard, d'accéder à une parole plus pleine, de se sentir plus aimable, plus présent, plus beau? Qui peut faire le projet de mieux s'accepter, d'être un meilleur compagnon pour lui-même, d'oser s'aimer et d'aimer à plein temps? Qui prend le risque de devenir ainsi un semeur de vie? Car la vie n'est pas un cadeau provisoire et transitoire, elle contient une part d'éternité qu'il appartient à chacun de tenter de transmettre pour se relier ainsi à l'infinitude d'une existence. J. SALOME. |
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