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La Musique est un bruit qui pense ... V. HUGO. |
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Les Coeurs Tendres J. BREL |
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Y en a qui ont le cœur si large Qu'on y entre sans frapper Y en a qui ont le cœur si large Qu'on en voit que la moitié Y en a qui ont le cœur si frêle Qu'on le briserait du doigt Y en qui ont le cœur trop frêle Pour vivre comme toi et moi Z'ont pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris Y en a qui ont le cœur si tendre Qu'y reposent les mésanges Y en qui ont le cœur trop tendre Moitié hommes et moitié anges Y en a qui ont le cœur si vaste Qu'ils sont toujours en voyage Y en a qui ont le cœur trop vaste Pour se priver de mirages Z'ont pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris Y en a qui ont le cœur dehors Et ne peuvent que l'offrir Le cœur tellement dehors Qu'ils sont tous à s'en servir Celui-là a le cœur dehors Et si frèle et si tendre Que maudit soient les arbres morts Qui ne pourraient point l'entendre A pleins de fleurs dans les yeux Les yeux à fleur de peur De peur de manquer l'heure Qui conduit à Paris
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MOn Serviteur Musical : David |
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Antoine de ST-Exupéry |
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Si tu diffères de moi, mon frère,
loin de me léser, tu m'enrichis.
- Extrait de " Citadelle " - |
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Marie Curie |
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On ne fait jamais attention à ce qui a été fait !
On ne voit que ce qui reste à faire !
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Philippe.G.Martinez |
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Un tout petit creuset pour fondre mes semences.
Pour ces pensées et ces images qui asphyxient.
Afin d’en écarter les plus denses.
Comme l’orpailleur de son tamis.
Puis en tirer la quintessence…
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GANDHI |
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Vis comme si tu devais mourir demain.
Apprends comme si tu devais vivre toujours.
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PAULO COHELO |
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Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible,
c'est la peur d'échouer.
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SENEQUE |
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Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas,
c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.
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MARCEL PROUST |
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Il n'y a pas de réussite facile,
ni d'échec définitif.
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CHARDON ARGENTE |
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S'en tenir
à la terre
Ne pas jeter d'ombre
sur d'autres.
Etre dans l'ombre des autres :
une clarté
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SALOME |
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"Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots" |
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Antonio Tabucchi. |
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La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde.
Le remord, lui, exprime une nostalgie,
le regret de ce qui aurait pu être
et n'a pas été.
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| 07-03-2010 Actualité |
L' EAU DE VIE ... |

Je suis allée à une soirée, Maman, et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas boire, Maman, alors je n'ai pas bu avant de conduire, Maman, même si les autres m'ont incitée.
Je crois que j'ai fait la bonne chose, Maman.
Je sais que tu as toujours raison.
Maintenant, la fête est presque terminée, Maman, et tout le monde prend le volant.
Quand je suis entrée dans mon auto, Maman, j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté Maman, je n'ai pas bu.
J'ai commencé à conduire, Maman, et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue, Maman, et elle m'a frappée.
Je suis étendue sur le pavé, Maman.
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul, Maman et maintenant, je suis celle qui paye !
Je suis couchée ici, en train de mourir, Maman, j'espère que tu arriveras bientôt ?
Comment ceci pouvait m'arriver à moi, Maman ?
Ma vie vient d'éclater comme un ballon.
Je baigne dans mon sang, Maman.
J'entends les ambulanciers parler, Maman, et je vais mourir dans peu de temps.
Je voulais simplement te dire, Maman : Je te jure que je n'ai pas bu !
C'était les autres, Maman.
Les autres n'ont pas réfléchi.
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence, Maman, c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...
Je sens beaucoup de douleur maintenant. Le garçon qui m'a frappée marche, Maman, et je ne crois pas que ce soit juste.
Je suis étendue ici en train de mourir, Maman, et il me regarde en me fixant...
Dis à mon frère de ne pas pleurer Maman. Dis à papa d'être brave Maman.
Et quand je serai au paradis, Maman, tu écriras : la fille à papa, sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû lui dire, Maman, de ne pas conduire s'il avait bu.
Si seulement quelqu'un lui avait dit, Maman, je serais encore vivante.
Ma respiration devient de plus en plus courte, Maman, et j'ai peur.
S'il-te-plait, ne pleure pas Maman.
Quand j'avais besoin de toi, tu étais toujours là Maman.
J'ai une dernière question avant de te dire adieu, Maman: Je n'ai pas bu avant de conduire, Maman.
ALORS POURQUOI SUIS JE CELLE QUI MEURT ? |
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07-03-2010, 19:23:52
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| 26-11-2006 Actualité |
La Belle Epoque ... |

D' un Temps passé ... Naissance et Renaissance De Notre VIE. Nous avons enfin trouvé L' EQUI-LIBRE ! En Cours d' Aménagement ... Retour dans Notre Pays d' Origine La France. FLO & ME. Je tiens à remercier Toutes les personnes qui NOus ont accompagnées durant ce périple. UN Immense Merci à Mon Grand Ami David de nous avoir offert à MOn Fils & à MOI-Même Son HOme Son Infinie Présence auprès de NOus, Son Humour Décalé que j'adore, Sa Patience ( et BouddHa sait qu'Elle est GIgantesquisssisme ) Son Grand Coeur et Jean Passe ... Because ca Va PLus être des POmpes en NU BUCK et je sais qu'IL n'Aime pas qu'on Lui Lèche Le C.. De NOus avoir donner le Courage & La Force de franchir ces Houles Violentes pour atteindre à Bon Port La quiétude à Venir ... ADonc Un Immense Merci pour TOi Didier, Mon Parrain Virtuel et Grand Ami dans La Réalité de La Vie, à TOi G. Sa Brune
Merci Ma Douce pour Ton Amitié Aussi Sincère, Pour Tout ce Temps que TU as Pu NOus Offrir au sein de ta Superbe Famille , de NOus avoir offert à FLO, à MOi, Ton Mari et Toi DE Votre Temps et de VOtre Savoir afin de trouver Le Phare de Nos Destinations Respectives en parrallèle de Vos Propres Navigations De Votre Vie . Toutes aussi Tumultueuses pour Certain(e)s Un Immense Merci à MOn Grand Ami NaNar pour qui cette Année n'a pas été rempli que de MOments de Joie Dans Sa Family et Pourtant ... est resté Bien Présent à NOs cotés à chaque fois. UN Superbe Merci également à Mon Amie Alba POur ces épaules solidifiées par le Temps, de NOus avoir épaulés, Boostés, fait Rire, au travers de ces propres Pharmanybileries et pour Ses Nombreux SmS à se ruiner La Peau de Ses Jolies Fesses. Immense Merci également Pour Toutes les pensées Fleuries au travers de Vos Mails Je n'oublie pas Mon Grand Ami Jean-Pierre MOn POète de Coeur dévoué de Gentillesse et D' Humour au travers de Ses Nombreux Mails ... A TOi aussi , Katy, MOn Amie Exceptionnelle qui de part Sa Générosité et Son Grand Coeur Nous a offert des Moments de Partage et d' Encouragement par sa Présence Tout au long de PLus d'Une Année Passée ... Je remercie également MOn Grand Ami Olivier pour Sa Présence Offerte et Toute Sa Générosité Partagée au travers de Pensées, Courage, Tendresse ... Via LA Réalité . Je garde aussi UN Profond Respect POur Une personne qui Via Le Net à Tout Partager Son Immense Savoir et Son Amitié ... Merci MIchel . Je finirais Par ce qui me reste de PLus Cher Sur cette Terre Les Membres de Ma Famille Toi, Mon Frangin Fab. Toi, Ma Soeur HK Toi, Ma Maman & Toi MOn PLus Bel Amour de Ma VIE MOn Fils. Merci de M'avoir Offert Votre Coeur. Je tourne UNe Lourde Page de 10 Années d' Une VIE ... Merci POur Vos Nombreuses Visites, Mails, & Soutien. Je peux dès à Présent réouvrir Les Commentaires, Idées, Pensées ... EN TOUTE LIBERTE ! Merci de partager ce BLog en Votre Compagnie . Welcome ! |
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26-11-2006, 18:13:27
Commentaires (39) |
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| Actualité |
OMBRE Agée :-) |
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26-11-2006, 17:25:37
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| Actualité |
Time ... |

Arrêtons nous un instant ... Qu’est-ce que ce Temps qui se moque Qui file moins vite que le vent Plus vite que cette aiguille qui trotte De par son tic tac cliquetant Temps qui nous mène de l’avant Sans que l’on ne puisse l’arrêter Quelque fois très éprouvant Ne nous laisse aucune pitié Je voudrais casser les horloges du quartier Pour que nous puissions prendre le temps de marcher Nous écouter Sans être pressés Pour s’asseoir, Faire des cocottes en papier… Regardez donc ce Temps qui passe C’est vous, c’est moi, ce sont nos montres Filant sans laisser une trace Toutes ces heures que l’on voit fondre Laissons le Temps partir, mais sans nous Nous, Esclaves des Trois aiguilles Vas-t’en Loin Laisse Nous enfin un peu tranquille Juste UN Instant ... |
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26-11-2006, 16:21:39
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| 13-11-2006 Actualité |
Seule et d’ailleurs... |

Seule et d' ailleurs ... Des moments austères Qui, depuis hier, Est un fardeau particulier Qui devient journalier Des journées à se taire Des journées à se déplaire Tout ça pour se faire à l’idée Que l’on est seule à s’étonner Des semblants de Libertés Des jours de lâchetés Se cachant derrière un miroir En espérant t’y voir Des journées à se taire Des journées à se déplaire Tout ça pour se faire à l’idée Que l’on est seule à s’étonner S’étonner de quoi d’ailleurs Ne plus réfléchir Ne plus vouloir s’y voir Ne plus vouloir y croire Simplement avancer là, où je ne suis jamais allée Des journées sans se taire Des journées à se plaire… Tout ça pour se faire à l’idée Qu'on est plus seule Ailleurs … En Toute Liberté. Merci David. Humeur today : Marie Warnant  Clins d'oeil à Mr Marc Dixon et à MOn très Cher Ami Didier |
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13-11-2006, 01:52:20
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| Actualité |
Its My Life ! |

New Born Link it to the world Link it to yourself Stretch it like a birth squeeze The love for what you hide The bitterness inside Is growing like the newborn When you've seen, seen Too much, too young, young Soulless is everywhere
Hopeless time to roam The distance to your home Fades away to nowhere How much are your worth You can't come down to earth You're swelling up, you're unstoppable
'Cause you've seen, seen Too much, too young, young Soulless is everywhere
Destroy the spineless Show me it's real Wasting our last chance To come away Just break the silence 'Cause I'm drifting away Away from you
Yeah link it to the world Link it to yourself Stretch it like it's a birth squeeze And the love for what you hide And the bitterness inside Is growing like the new born
When you've seen, seen Too much, too young, young Soulless is everywhere
Destroy the spineless Show me it's real Wasting their last chance To come away Just break the silence 'Cause I'm drifting away Away from you Parce que tu as vu, Trop vu ... Trop Jeune | | L ' Univers est sans coeur ? | | | |
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20-10-2006, 00:52:17
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| Actualité |
;o) |
Si tu regardes bien autour de toi, il a tant de conneries sérieuses auxquelles on se prend au jeu, on se les endosse ... Elles deviennent lourdes et puis tout ce bazar ... Tu te prends la tête pour ces conneries et t’oublies d’être heureux. Si tu regardes autour de toi, il y a tant de belles choses à voir, à vivre, à profiter, à s’ennivrer… Elles sont parfois d'infimes choses qui semblent sans importance, mais de s’y arrêter un instant procure un émerveillement total ! Respirer le vent, subir ses caresses, l’écouter ... S’imprégner de sa présence et fermer les yeux pour le vivre en osmose ! C’est peu de chose ... Mais là, tu t’évades, pour un p’tit moment de bonheur tout simple, sans conséquence ! David. |
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20-10-2006, 00:41:54
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| 14-10-2006 Actualité |
It's my Life ... |

Autour d’elle se dressaient quatre murs immobiles Elle se tenait debout, presque en déséquilibre, effleurant la poignée. Qu’y avait-il derrière la porte ? Une cour intérieure semée de pavés gris où vient s’éparpiller une lumière avare ? Un jardinet de ville entouré de béton où les broussailles luttent pour gagner un peu d’air ? Un espace boisé cerné de sapins fiers où le vent vient jouer avec les cimes vertes ? Une roseraie sanguine irisée de soleil où les fleurs se balancent en montrant leurs épines ? Un champ ocre de blés ondulant sous la brise imprégnée de chaleur d'un août resplendissant ? Une steppe sauvage où erre la solitude entre les herbes hautes et les marais avides ? Une montagne blanche qui grimpe à l’infini sous torrents et ruisseaux, pierres et avalanches ? Un désert calciné criblé de sable cuit où les pas s’évaporent avant de s'y poser ? Une mer en furie gerbée de vagues ivres qui giflent les navires et noient les espérances ? Une foule en pagaille où les vies s’entrechoquent et où chacun avance comme il peut sans y croire ? Ou simplement un arbre où s’asseoir un instant… Un refuge où pleurer à l’abri des regards … Une oreille attentive, un ami, un amant … Ou simplement le vent, le vide, le hasard … Quatre murs immobiles … Qu’y avait-il derrière la porte ? Elle se tenait debout, presque en déséquilibre, effleurant la poignée Elle respira très fort ... http://indescriptible.skynetblogs.be/ Et sans Allâh :-) T'irais où ou Tirer un Trait ? A tort ou à raison |
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14-10-2006, 17:40:17
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| 30-09-2006 Actualité |
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C'est l'histoire d'une histoire de boire et de déboire d'avoir et d'au revoir un conte dans le noir un comptoir de désespoir d'amour et de boudoir c'est l'histoire d'un regard ... http://marcdixon.skynetblogs.be/ |
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30-09-2006, 18:20:24
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| 25-08-2006 Actualité |
Clin d'oeil :-) |
Seras tu là ?  Et quand nos regrets viendront danser autour de nous, nous rendre fous Seras-tu là ?
Pour nos souvenirs et nos amours Inoubliables, inconsolables Seras-tu là ?
Pourras-tu suivre là ou je vais ? Sauras-tu vivre le plus mauvais ? La solitude, le temps, qui passe Et l'habitude, regardes-les Nos ennemis, dis-moi que oui Dis-moi que oui ?
Quand nos secrets n'auront plus cours Et quand les jours auront passé Seras-tu là ?
Pour, pour nos soupirs sur le passé Que l'on voulait, que l'on rêvait Seras-tu là ? Le plus mauvais La solitude, le temps qui passe Et l'habitude, reqardes-les Nos ennemis, dis-moi que oui Dis-moi que oui ? Là ??? Seras-tu là ? Seras-tu là ??? Michel Berger 

??? or not ... |
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25-08-2006, 02:23:39
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| 24-07-2006 Actualité |
Je dors sur mes 2 oreilles ! |

J’ai constaté que la douleur était une bonne source d’inspiration Et que les zones d’ombre du passé montrent au stylo la direction La colère et la galère sont des sentiments productifs Qui donnent des thèmes puissants, quoi qu’un peu trop répétitifs A croire qu’il est plus facile de livrer nos peines et nos cris; Et qu’en un battement de cils, un texte triste est écrit. On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores. Pourtant je l’ai déjà dit, tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé de changer de thème ... D’embrasser le premier connard venu pour lui dire je t’aime Des lyrics pleins de vie, avec des rimes pleines d’envie. Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravie C’est peut-être une texte trop candide mais il est plein de sincérité Je l’ai écrit avec une copine, elle s’appelle Sérénité. Toi, tu dis que la vie est dure et au fond de moi je pense pareilMais je garde les idées pures et je dors sur mes 2 oreilles
Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal Et l’existence est fragile comme une vertèbre cervicale On t’a pas vraiment menti, c’est vrai que parfois tu vas saigner Mais dans chaque putain de vie, y’a tellement de choses à gagner J’aime entendre, raconter, j’aime montrer et j’aime voir, J’aime apprendre, partager, tant qu’y a de l’échange y’a de l’espoir J’aime les gens, j’aime le vent, c’est comme ça, je joue pas un rôle J’ai envie, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai hâte, j’ai faim et j’ai la "gaule" J’espère que tu me suis, dans ce que je dis y’a rien de tendancieux Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux, C’est pas une religion, c’est juste un état d’esprit. Y’a tellement de choses à faire et ça maintenant je l’ai compris. Chaque petit moment banal, je suis capable d’en profiter Dans la vie j’ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer Moi, en été, je me sens vivre, mais en hiver c’est pareil, J’ai tout le temps l’œil du tigre, et je dors sur mes 2 oreilles. C’est pas moi la plus chanceuse mais je me sens pas la plus à plaindre Et j’ai compris les règles du jeu, ma vie c’est moi qui vais la peindre. Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs ! Moi quand je regarde par la fenêtre, je vois que le béton est en fleur J’ai envie d’être au cœur de la ville et envie d’être au bord de la mer De voir le delta du Nil et j’ai envie d’embrasser ma mère. J’ai envie d’être avec les miens et j’ai envie de faire des rencontres J’ai les moyens de me sentir bien et ça maintenant je m’en rends compte. Je voulais pas écrire un texte « petite maison dans la prairie » Mais j’étais de bonne humeur et même mon stylo m’a souri. Et puis je me suis demandé si j’avais le droit de pas être rebelle D’écrire un texte de slam pour affirmer que la vie est belle ! Si tu me chambres je m’en bats les reins, parfois je me sens inattaquable Parce que je suis vraiment sereine et je suis pas prêt de péter un câble. La vie c’est gratuit je vais me resservir et tu devrais faire pareil !
Moi je me couche avec le sourire
et je dors sur mes 2 oreilles. (© Grand Corps Malade, 2005) 
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24-07-2006, 02:20:48
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| 08-07-2006 Actualité |
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08-07-2006, 00:43:16
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Monsieur Didier W. |
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La vie, les mines et les pieds.
C’était au temps lointain où mon parcours vers l’école traversait un champ de mines.
La place du Palais menant au collège était couverte de larges pavés, séparés par des fils invisibles et mortels.
Chaque enjambée devait obligatoirement me déposer au centre d’une dalle.
Et si mon pied, mal assuré, loupait la cible et rencontrait le bord, c’était le contact avec le fil, l’explosion et la mort assurée...
Ce n’était pas un rêve, c’était la réalité que je m’étais inventée.
Si je touchais un bord, je ne mourais pas pour de vrai, mais je mourais quand même vraiment.
Et c’était important. Assez important pour ne plus regarder les arbres en fleur, les gens ni les oiseaux.
Mais regarder mes pieds.
Toujours regarder où je mettais les pieds, ne pas faire un faux pas, garder le regard fixé sur les chaussures, sur cet horizon de quelques décimètres pour éviter la mort.
Ne pas quitter des yeux mes pieds.
A tel point qu’au bout du compte, j’en perdais parfois le chemin et arrivais en retard à l’école.
On vieillit mais on ne change pas.
Depuis l’enfance, la vie est toujours faite d’un ensemble de dalles sur lesquelles traverser. Devant soi la vie, les rêves, l’inaccessible étoile, les monts et merveilles…
Et pourtant…
Pour ne pas changer il faut qu’on regarde ses pieds.
Sans en mettre un de travers, sans faire de faux mouvement, sans basculer dans le précipice... éviter de regarder trop loin devant soi mais regarder ses pieds, univers limité aux ficelles intouchables des règles implicites, du regard des autres, de la bienséance… frontières invisibles aux origines floues mais qu’il faut respecter…
Dis…
Crois-tu que j’arriverai à marcher en regardant devant moi, en choisissant ma route au delà de quelques décimètres ?
Ne pas devoir m’arrêter mais avancer tout en regardant vers le ciel, vers l’horizon là bas tout devant...
Crois-tu que ce soit possible ?
Crois-tu que si j’oublie les dalles, elles m’oublieront aussi ? Crois-tu que je n’exploserai pas ? Crois-tu qu'alors je pourrai m’envoler ?
Tu sais…
Parfois je me dis « heureux ceux qui louchent », non parce qu’ils verront deux fois Dieu comme dit cette blague idiote, mais parce qu’ils parviendront à voir au loin tout en gardant à l’œil où ils placent leurs pas. |
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Marc Dixon. |
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Direction ...
On change d'itinéraire tout le temps ...
Mais on ne change rien ...
C'est la route qui n'est pas toujours droite ...
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Marc Dixon. |
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Chemin.
La vie n'est faite que de choix,
le libre arbitre.
On ne sait jamais si on fait le bon ou le mauvais.
On fait sa route ...
C'est NOtre Vie ... à Vivre.
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Le Jongleur |
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Idées blanches,
Idées noires
Comme les balles
Sortent des manches
Des mémoires
Et s'en vont au bal
Et se regardent
Sans arrêt
Rebondir
Sans jamais rien se dire,
Qu'elles restent
Dans leurs gestes
Bien séparées,
Dans le mélange
Dans l'échange
Deviendraient nos idées
Des idées folles
Qui s'envolent
Où l'on veut aller
A voler plus haut que nous qui sait ce qu'elles vont trouver !
Des couleurs nouvelles
Et des mots inconnus
Et des musiques irréelles
A jamais défendues.
Si vous voulez les attraper,
Vous vous casserez la gueule
Et resterez là tout seul
Comme dans les
Séries blanches,
Séries noires
De nos amours,
Quand le cœur flanche
Et veut y croire
On fait vite un détour.
On sait très bien qu'on ne va pas en mourir
Mais on ne veut rien dire.
C'est la danse
Des prudences.
N'allons pas
Pour un je t'aime
Risquer même
De faire un faux pas.
Amour en panne,
Si tu planes,
Moi je reste en bas.
A voler plus haut que nous qui sait ce que tu trouveras !
Comme sur une île,
Reconnaître quelqu'un
Dans les minutes immobiles
Qui n'auront pas de fin.
Emmène-moi, tant pis pour moi
Si je me casse la gueule.
Je resterai là tout seul
Devant les
Pierres blanches,
Pierres noires
Qui sont tombées
Des avalanches
De l'histoire
Et que j'ai gardées
Comme les bons et les mauvais souvenirs
Mais ça ne veut rien dire.
Coquillages
De la plage
Bien alignés,
Je vous regarde,
Je vous garde
Sur la cheminee.
Je vous ramasse,
Je vous passe
Dans l'autre main, et
Je vous lance dans les airs et vous partirez en fumée !
Que le vent vous porte
Où s'en vont pour finir
Les idées noires, les amours mortes
Les mauvais souvenirs.
A chaque fois, je le sais bien,
Vous tomberez dans mes mains.
Je vous lancerai sans fin
Comme les
Balles blanches,
Balles noires
Du jongleur
Qui, le dimanche,
Dans les foires,
Font notre bonheur
Et qu'on regarde sans arrêt rebondir
Sans jamais rien leur dire.
Maxime le Forestier.
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George Sand. |
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Le souvenir est le parfum de l 'âme. |
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Echange de liens |
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st sylvestre au karaskobar Liège stsylvestre |
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Passage de l'au delà : Une rencontre ... |
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LES CADEAUX DE LA VIE... |
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La vie nous offre de multiples cadeaux, si nous savons les accueillir, si nous savons les amplifier, nous pouvons à notre tour en offrir et les répandre, en créer aussi. Chacun peut s'interroger le soir avant de s'endormir... Quel cadeau de vie ai-je pu offrir aujourd'hui? Quelle parole, quel regard, quel sourire, quel geste, quelle acceptation, quelle confirmation ai-je donné ? Ai-je proposé ? Ai-je révélé ? Qui, chaque jour, peut donner à celui qu'il rencontre le sentiment d'accroître sa vie, d'embellir son regard, d'accéder à une parole plus pleine, de se sentir plus aimable, plus présent, plus beau? Qui peut faire le projet de mieux s'accepter, d'être un meilleur compagnon pour lui-même, d'oser s'aimer et d'aimer à plein temps? Qui prend le risque de devenir ainsi un semeur de vie? Car la vie n'est pas un cadeau provisoire et transitoire, elle contient une part d'éternité qu'il appartient à chacun de tenter de transmettre pour se relier ainsi à l'infinitude d'une existence. J. SALOME. |
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